Dynamiques territoriales

Littoral breton

La Bretagne est la région la moins inégalitaire de France avec les Pays de la Loire

Les revenus les plus élevés sont concentrés en périphérie des grandes villes bretonnes tandis que les inégalités sont plus marquées dans les villes-centres du fait de la mixité sociale.

La Bretagne est la seule région française où le poids démographique des métropoles (Rennes et Brest) n’est pas majoritaire dans l’armature urbaine, qui s’articule autour des deux métropoles et d’un réseau dense de villes moyennes, situées sur littoral (Lorient, Saint-Brieuc, Quimper, Vannes, Saint-Malo, Lannion, par ordre décroissant de population).

→ 28,5% de la population réside dans un espace à dominante rurale (10 points de plus que la moyenne nationale).

→ 10 agglomérations de plus de 50 000 habitants.

Au centre de la région, un vaste espace à dominante rurale occupe le territoire, sans villes importantes. Bien que toujours marqué par la ruralité, l’espace intérieur breton (Argoat) n’est cependant pas désertifié, tant grâce à l’économie agricole et agroalimentaire qu’à la proximité géographique et à l’influence des villes du littoral, permettant de bénéficier des services urbains de commerce, de loisirs ou de santé.

Les dynamiques démographiques actuelles renforcent les contrastes entre les bassins de vie. Les territoires du littoral sud et ceux en proximité de la métropole rennaise ont connu depuis vingt les taux d’accroissement les plus importants de population, alors que les baisses de population s’observaient dans l’intérieur de la région. La période la plus récente souligne un net regain d’attractivité des espaces ruraux et des petites aires urbaines et une décélération du rythme de croissance de l’aire urbaine brestoise.

L’analyse des mouvements d’entreprises dessine un axe privilégié d’échanges économiques entre Saint-Malo, Rennes et Nantes. La métropolisation de l’ouest breton se traduit quant à elle par le renforcement de coopérations entre Brest, Lorient, Quimper, Morlaix et Lannion.